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L'Industrie automobile en Italie

14/01/10 [source : CFCII]

Design, technologie et compétence, centres de recherche d’avant garde.

Design, technologie et compétence, centres de recherche d’avant garde. Dans le pays qui a construit l’histoire de l’automobile, les opportunités ne manquent pas : le marché, en constante croissance, apprécie de plus en plus les marques étrangères.

Dans le pays qui a construit l’histoire de l’automobile, les opportunités ne manquent pas : le marché, en constante croissance, apprécie de plus en plus les marques étrangères. L’Italie a une longue tradition dans la conception, le développement ainsi que dans la production d’automobiles, de pièces détachées et d’accessoires. Une tradition que l’on peut même faire remonter à Léonard de Vinci, qui dessina une série de véhicules et de machines qui présentaient des solutions techniques et des astuces utilisées aujourd’hui, parmi lesquelles : des différentiels, des roulements à bille et un changement de vitesses à trois rapports. Un siècle plus tard, en 1629, un autre Italien, Giovanni Branca, projeta pour la première fois un véhicule à vapeur autotracté, et son projet fut réalisé en 1680 par Newton. Mais ce n’est pas tout : le premier prototype de moteur à combustion interne a vu le jour à Firenze en 1858, inventé par deux italiens, Eugenio Bersanti et Felice Matteucci. A la fin du XIXème siècle, quand les premiers ateliers de mécanique automobile se sont développés, l’Italie était encore en première ligne : avec Bianchi à Milan, en 1885, suivie en 1898 et 1899 par les marques Isotta Fraschini et OM à Milan et FIAT à Turin. Le début du XXème siècle, entre 1904 et 1912, a vu la naissance des usines Itala et Lancia à Turin, d’Alfa Romeo à Milan, de Maserati à Bologne, pour arriver enfin, à des époques plus récentes, aux mythiques Ferrari, Abarth et Moretti dans les années Quarante, puis à Lamborghini, Giannini et Innocenti dans les années Soixante.

C’est également à cette tradition de longue date dans la conception et la production d’automobiles que l’Italie doit sa place parmi les cinq principaux pays producteurs en Europe, avec plus d’un million de véhicules par an. Le secteur, constitué de 2.500 entreprises réalisant un chiffre d’affaires de 45 Milliards d’euros, emploie 170.000 personnes et a un solde commercial positif dans la balance commercial de 6 milliards. En effet, la filière italienne représente, dans son ensemble, 45 milliards d’euros et emploie 170.000 personnes.

En avril 2009, grâce aux récents succès obtenus en Italie et à l’étranger par les nouveaux produits et technologies, le Groupe FIAT a signé avec Chrysler LCC un accord pour la création d’une alliance stratégique globale. Cette alliance se compose de 2 aspects : en échange de l’entrée de Fiat dans le capital de Chrysler, l’entreprise italienne fournira les droits relatifs aux diverses plateformes, technologies, modèles, et devra coopérer dans les principaux secteurs d’activités de Chrysler.

En outre, pour la seconde année consécutive, la FIAT a obtenu la première place dans le classement JATO DYNAMICS des ventes avec les plus basses émissions en Europe. Ce résultat a été obtenu, notamment, grâce au moteur hybride alimenté par essence et méthane ou GPL (au prochain quadrimestre de 2009, ce type de moteur représentera 13% des immatriculations italiennes).

Mais, si l’automobile représente le secteur le plus significatif de l’industrie manufacturière italienne, c’est aussi et surtout parce qu’il contribue de façon substantielle à l’activité de recherche et développement à l’échelle nationale, ainsi qu’à l’introduction de nouvelles technologies sur la scène internationale.

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